

Le Billet de Suzanne...
On parle toujours du Billet d'Albert, et pourquoi pas de celui d'une fille, et ce manque, même le patron s"en étonnait. Me voilà donc lancée. Comme disait feu Boganda, "il me reste une poussière de pays" et cette poussière de pays, hormis la période Bokassa, na pas vraiment évolué; il y a toujours un aéroport international, on parle toujours comme sous la coloniale de PK, pour mesurer par rapport au centre de Bangui, l'avenue Boganda, flambante et moderne sous Bokassa n'est plus qu’une ruine, On construit de belles villas avec des toits en tôle, ce qui est un non sens en soi sous les tropiques, car conducteur de chaleur, alors que dans le Sud de l'Europe on se sert de toits en tuile, beaucoup mieux adaptée, alors que la latérite rouge pour faire la tuile, la RCA n'en manque pas. Et puis contrairement aux pays du Maghreb, il n'y a pas de pommes ni de poires dans le pays, tout ça parce que l'ancien colon la interdit, et Boganda, il est mort comment ?A-t'on cherché à le savoir ? non, interdiction des anciens colons; et ne parlons pas des championnats sportifs qui ne se passent qu'à Bangui; tant de choses à dénoncer qui plombent ce pays.
Analyse par Susan CARTER-JONESI (LNC
For: FatimaLamineHebdo
Date: May 3, 2026
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