Koumba Ndiaye, 6 mois après !

Cela fait déjà 6 mois que Koumba Ndiaye, sous-préfète de Bambouti, et plusieurs agents de l’État ont été enlevé par la milice Azandé Ani Kpi Gbé (AKG), l’émoi demeure vif au sein de l’opinion publique Centrafricaine, tandis que les appels à une mobilisation accrue pour leur libération se multiplient. Devant cette situation, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer des actions plus visibles et une communication officielle plus soutenue. La population, les proches des victimes, ainsi que les organisations de la société civile expriment une attente forte quant à la mobilisation des autorités en vue d’obtenir leur libération. Le manque d’informations régulières sur l’évolution de la situation contribue à alimenter un climat d’inquiétude, voire de frustration, au sein de l’opinion, qui aspire à davantage de transparence et d’engagement. Au moment où la MINUSCA réduit la voile sur ses bases militaires, après près de 10 ans, dans le pays, surtout dans un contexte où la stabilité demeure fragile, la/le Centrafrique est'il(elle) prêt(e) à prendre la suite sans pleurnicher l'aide de l'étranger ? surtout avec l'incivisme des FACAS, et le jemenfoutisme des mercenaires Russes (pompeusement appelés conseillers militaires). Dans cette perspective, les attentes restent fortes. Les citoyens appellent à une mobilisation accrue, à des initiatives concrètes et à une communication gouvernementale transparente, afin de restaurer la confiance et de démontrer que la sécurité et la dignité des serviteurs de l’État demeurent une priorité absolue.

Analyse par Susan CARTER-JONES l LNC,

For: FatimaLamineHebdo

Date: 18 Juin 2026

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