Centrafrique : une économie très fragile

Connue largement pour être une des économies les plus fragiles du monde, la République Centrafricaine est demeurée très dépendante de l’aide extérieure, qui oscille entre 50 et 80% de ses ressources publiques selon la Banque africaine de développement (BAD). Ce qui la rend très vulnérabilité et pèse sur la capacité de l’État à financer son budget et ses politiques publiques. Devant cette faiblesse, Faustin Touadéra le reconnait sans problème, mais contre en affirmant que son gouvernement a engagé une habile politique de relance économique fondée sur l’augmentation des recettes internes et le renforcement de l’administration financière. D'après les autorités, les recettes internes représenteraient désormais plus des deux tiers du budget, contre moins de la moitié auparavant. Ce changement est dû au renforcement des régies financières et de l’amélioration de la collecte fiscale dans un pays où le taux de pression fiscale reste inférieur à 10 % du PIB. En dépit de ces avancées, Touadéra reconnaît que l’aide extérieure demeure indispensable à court et moyen terme. Le pays est actuellement engagée dans un programme avec le Fonds monétaire international, dont une cinquième revue est attendue, tandis que la Banque mondiale accompagne plusieurs projets structurants, en appui aux ressources nationales.

Analyse par : Fernand NADOT l LAMINE MÉDIA

For: FatimaLamineHebdo

Date: February 4, 2026

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